D'un délai de 30 jours à 2 500 opérations véhicule par jour
Reotech travaille avec FCS Group depuis 2025, lors de son premier déploiement régional à Nice. La plateforme a démarré en un mois environ et gère aujourd'hui 2 000 à 2 500 opérations véhicule par jour.
- Client FCS Group
- Secteur Opérations automobiles
- Pays France
- Publication août 2026
- Logiciel métier sur mesure
- Application mobile
- Gestion de parc mobile
- Automatisation des processus
Du lancement du projet à l'utilisation réelle sur le site de Nice.
Un volume quotidien réparti sur un réseau de sites en France.
Après le premier déploiement à Nice, la plateforme s'est étendue à plusieurs sites.
Des plateformes de gestion et une application mobile utilisent la même base opérationnelle.
- React
- Expo
- Supabase
Un nouveau site révèle un problème plus profond
Reotech travaille avec FCS Group depuis 2025, lorsque l’entreprise préparait son premier déploiement régional à Nice. Ce développement aurait dû être une bonne nouvelle. Il a surtout montré que le logiciel en place avait atteint ses limites.
Avec davantage de véhicules, d’agents et d’activité, les difficultés sont devenues impossibles à ignorer. Les responsables manquaient de visibilité. Les équipes sur le terrain avaient besoin d’un outil plus simple. Les automatisations attendues par le client n’étaient pas réalisables avec l’ancien système.
Le délai a rendu la situation urgente. FCS avait environ un mois pour montrer qu’elle pouvait travailler autrement. Une relation commerciale importante était en jeu.
Un mois pour poser les bases
Réparer rapidement l’ancienne application aurait permis de gagner un peu de temps. Cela n’aurait pas réglé le fond du problème. Le système ne correspondait plus à la manière dont FCS devait travailler.
Nous sommes donc partis du quotidien des équipes :
- Comment un véhicule entre-t-il dans le circuit ?
- Qui doit voir l’information et à quel moment ?
- De quoi un agent a-t-il besoin devant la voiture ?
- Que doit savoir un responsable depuis le bureau ?
- Quelles étapes le client attend-il automatiquement ?
- Où l’équipe perd-elle du temps et où les erreurs apparaissent-elles ?
Ces réponses ont servi de plan pour la nouvelle plateforme.
Construire l’essentiel, pas tout
Un mois ne suffit pas pour développer toutes les idées d’un produit. Nous avons choisi les parcours indispensables au lancement de Nice.
La première version avait trois parties.
Un poste de pilotage pour les responsables
La plateforme centrale rassemble les missions, les véhicules, les utilisateurs, les sites et l’activité. Les responsables voient ce qui se passe sans chercher l’information dans plusieurs outils.
Une application pour les agents sur le terrain
Le travail se fait près des véhicules. L’application mobile permet donc aux agents de recevoir leurs missions, de suivre les étapes prévues et de renvoyer les informations au bureau.
Pour la première fois, le terrain et les responsables travaillaient sur les mêmes données.
Les téléphones et leur gestion
Livrer une application ne suffit pas si personne ne peut l’utiliser correctement. FCS avait acheté de nombreux téléphones, mais ne disposait pas encore d’un moyen fiable pour les configurer et les administrer.
Nous avons mis en place Microsoft Intune, préparé les appareils et les applications, puis traité les besoins techniques et de sécurité autour du déploiement. Notre objectif n’était pas de déclarer le logiciel terminé. Il fallait faire démarrer l’activité.
Nice démarre 30 jours plus tard
En un mois environ, les plateformes étaient en ligne, l’application installée et les téléphones configurés. Les agents pouvaient travailler. Les responsables pouvaient suivre l’activité. Le site de Nice pouvait fonctionner avec le nouveau système.
FCS a répondu aux attentes immédiates de son client et la relation s’est poursuivie. Le projet lancé dans l’urgence venait aussi de créer les bases d’un outil bien plus large.
Continuer avec les équipes
Après Nice, nous avons continué à travailler directement avec les personnes qui pilotent l’activité. Elles ne nous remettaient pas un cahier des charges tous les quelques mois. Elles nous montraient ce qui ralentissait le travail, ce qui provoquait des erreurs ou ce qu’elles avaient besoin de voir autrement.
La bonne réponse n’était pas toujours une nouvelle fonction. Parfois, il suffisait de raccourcir un parcours. Ailleurs, une automatisation supprimait une tâche répétitive.
Comprendre à la fois le logiciel et le métier permet de poser des questions concrètes : pourquoi une personne recopie-t-elle encore cette information ? Pourquoi les responsables ne voient-ils pas une donnée déjà disponible ? Pourquoi ce parcours compte-t-il dix étapes ?
C’est ainsi que la plateforme a progressé.
D’un site à une plateforme nationale
Le premier besoin concernait Nice. La plateforme équipe maintenant plus de cinq sites et accompagne leur croissance. Une journée normale représente environ :
2 000 à 2 500 opérations véhicule
De nouveaux parcours ont été ajoutés. Les anciens ont été simplifiés. Les responsables voient mieux l’activité, l’application mobile a évolué et davantage de tâches sont automatiques.
Ce qui devait sauver un lancement en 30 jours est devenu un système utilisé au quotidien.
Ce qu’il y a derrière
La plateforme repose notamment sur React, Expo et Supabase. Les interfaces web, l’application mobile et la partie serveur peuvent évoluer ensemble parce qu’elles partagent la même façon de représenter l’activité.
Nous avons aussi relié le déploiement de l’application à la gestion des téléphones. FCS peut ainsi administrer un parc d’appareils qui continue de grandir.
La technologie reste un moyen. Le vrai but était de donner à FCS un système capable de suivre la croissance de l’entreprise.
Plus qu’une application
FCS nous a d’abord contactés pour un besoin logiciel urgent. Le travail dépasse maintenant la maintenance de la plateforme.
Nous échangeons avec les utilisateurs, étudions les données et repérons les tâches qui peuvent être simplifiées. Quand la technologie peut retirer un blocage, nous proposons une solution puis nous adaptons l’outil à mesure que l’activité change.
Un bon logiciel métier ne devrait pas être livré puis oublié. Il doit rester utile et progresser avec l’entreprise.
Construisons votre prochain outil.
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